Artiste représentant le Québec

Née en 1982, Florence Le Blanc aborde la photographie dans une approche multiforme, ralliant à la fois des perspectives sculpturales, artisanales et architecturales. Après un baccalauréat en arts visuels à l’Université Laval, elle effectue une maîtrise en muséologie à l’Université du Québec à Montréal.
En 2007, elle se joint à l’équipe du centre VU (Québec) où, à titre de coordonnatrice pour les Éditions J’ai VU (2009-2012), elle participera notamment à la réalisation de plusieurs ouvrages consacrés à la photographie. En 2009, sa série photographique Dysfonction spatiale est exposée à l’Espace F (Matane) et, au printemps 2011, elle participe à l’exposition Integração/Action au SESC Pinheiros de São Paulo (Brésil). La même année, Florence Le Blanc présente sa série Dissidence mobilière en solo, à Vaste et Vague (Carleton-sur-Mer) et à L’ÉTABLI (Québec).
Interpellée par les différents rapports que pose la photographie à la narration, elle réalise Partir ou rester ?, en duo avec Ivan Binet, sous la direction d’Emmanuel Galland (Peut mieux faire, L’Œil de poisson, Québec) et poursuit, depuis 2012, un doctorat mettant en question le genre du photo-romanesque au cinéma. Réalisée dans le cadre d’Artistique Avenue (EXMURO), son œuvre La cabane est présentée en permanence dans la ville de Québec.
Œuvre présentée aux VIIes Jeux de la Francophonie
La création proposée aux VIIes Jeux de la Francophonie se compose de quatre œuvres photographiques révélant des lieux qui, semblant au premier abord abandonnés ou décalés, se présentent paradoxalement au regard dans un étrange foisonnement.
Réalisée à partir de différents espaces réels photographiés dans le détail, la reconstruction de ces lieux rallie la multiplicité des angles abordés lors de leur prise de vue. Désormais tributaire de la confrontation de perspectives préalablement divergentes, leur restitution propose l’allégorie d’un quotidien dont la réalité, dépassée par la singularité de chacune de ses réalités, est sublimée pour prendre un sens poétique.
Le concours
Le concours de photographie prend la forme d’une exposition collective ouverte au public. Chaque participant peut y exposer quatre œuvres originales créées au cours des 24 mois précédant les Jeux. L’usage de la photographie numérique et argentique est autorisé ainsi que l’usage d’outils multimédias de manipulation.
Pendant les Jeux, chaque participant réalisera une œuvre au cours d’un atelier où seul l’usage de la photographie numérique sera permis. Les outils de manipulation du numérique seront autorisés.
Les photographies d’art refléteront les champs d’intérêt ou les préoccupations des jeunes photographes de toutes origines, en plus de posséder des qualités artistiques indéniables : équilibre et originalité de la composition; utilisation judicieuse d’ombres et de lumières; et souci du graphisme. Au-delà du sujet, ces éléments retiendront sûrement l’attention du public.
Les critères d’appréciation porteront sur l’ensemble des œuvres du participant. Le jury sera attentif à la créativité, à la composition ainsi qu’à la maîtrise technique de l’artiste. Il tiendra compte également de la cohérence des choix des œuvres présentées.
La réglementation des Jeux de la Francophonie fixe le nombre maximum de concurrents au concours de photographie à 30 États et gouvernements inscrits.










